L’automatisation des exports de paie vous permet de transmettre directement, depuis votre logiciel de gestion des temps, les variables du temps de travail à votre logiciel de paie : heures supplémentaires, absences validées, primes liées aux horaires.

Dans cette optique, deux solutions sont possibles : l’API et le fichier plat, sachant que le choix dépend de votre éditeur de paie.  Cette automatisation n’est pas seulement un enjeu de gain de temps, dans la mesure où elle impacte aussi et surtout la fiabilité du bulletin ainsi que celle de la DSN.

Ressaisie manuelle : des coûts importants pour l’entreprise

Sans interface, les données collectées dans votre logiciel de Gestion des Temps et Activités (GTA) sont recopiées, en tout ou partie, dans votre logiciel de paie. Chaque clôture nécessite plusieurs jours de travail, et chaque report introduit un vrai risque : une absence oubliée, un compteur d’heures supplémentaires mal reproduit, ou même un écart de version entre les deux systèmes.

Ces erreurs se voient sur le bulletin du collaborateur, arrivent au service RH sous forme de réclamation, puis se propagent dans la DSN transmise à l’administration. Et finalement, cette régularisation qui s’impose va forcément coûter plus cher que le contrôle qui l’aurait évitée.

API ou fichier plat : deux solutions d’interfaçage

Tableau comparatif export par API vs export par fichier plat
CritèreExport par APIExport par fichier plat
PrincipeÉchange direct entre les deux logicielsGénération d’un fichier au format attendu par l’éditeur de paie
RythmeTemps réel ou différéÀ chaque clôture, ou selon la fréquence paramétrée
Opérations possiblesCréation, annulation et régularisation pilotées depuis l’interfaceDépôt du fichier, reprise en cas d’anomalie
Quand la retenirVotre éditeur de paie expose une APIVotre éditeur ne propose pas d’API, sous réserve de faisabilité technique

Dans les deux cas, l’export peut être filtré par population et par période, afin de suivre des cycles de paie différents selon les catégories de personnel. Les échanges sont historisés, offrant une traçabilité complète en cas de contrôle ou de litige.

La nécessité d’un point de contrôle avant clôture

Bien évidemment, cette automatisation de l’export ne doit pas dispenser vos équipes du contrôle – mais elle le déplace au bon endroit. Concrètement, vos experts vérifient les anomalies dans la GTA, avant transmission : absence non validée, compteur négatif, dépassement de seuil d’heures détecté via le pointage. Les écarts se traitent une fois, à la source, plutôt que 3 fois en aval.

C’est ce déplacement qui produit le gain réel : vos équipes paie reçoivent des données déjà contrôlées et consacrent leur temps aux cas particuliers.

Interfacer e2Time avec votre logiciel de paie

E2Time exporte les variables de paie par API ou par fichier plat, selon votre éditeur, sans développement spécifique dans la majorité des cas. Notez également qu’e2Time est partenaire Silae de niveau 3.

L’interfaçage comme projet à part entière

Plusieurs choix sont nécessaires à l’interface entre votre logiciel de paie et la GTA : quelles variables transmettre, sous quel code, selon quel calendrier, avec quel traitement des régularisations. Ces choix impliquent de connaître les deux logiciels et les règles de paie de votre convention collective.

Questions fréquentes

Faut-il changer de logiciel de paie pour automatiser l’export ?

Non. L’interfaçage s’adapte à votre architecture existante, par API pour les principaux éditeurs du marché ou par fichier plat pour les autres, sans développement spécifique dans la majorité des cas.

E2Time s’interface-t-il avec Silae ?

Oui, par API. E2Time est partenaire Silae de niveau 3, et Sigma intègre les deux solutions ainsi que l’externalisation de paie sur Silae.

Quelles variables sont transmises à la paie ?

Les éléments issus du temps de travail : heures travaillées et heures supplémentaires, absences validées par type (utile notamment pour les cadres dans les cabinets de conseil), majorations liées aux horaires comme les heures de nuit ou les jours fériés (fréquent dans l’industrie ou le secteur public, entres autres), et les primes calculées à partir des plannings.