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Focus Métier : Ingénieur logiciel

PORTRAIT Ingenieur Logiciel

 

Rencontre avec Louis Mazet, ingénieur logiciel au sein du pôle Digital Sigma.

Son cœur de métier : le traitement de la donnée, appliqué au secteur du retail. Une thématique d’actualité à l’heure de l’IA et de la montée en puissance des technologies Cloud. Un poste qui demande maîtrise technique, appétence pour la résolution de problèmes, créativité et autonomie.

 

Comment résumer votre métier d’ingénieur logiciel ?

Je travaille sur des outils d’intelligence d’affaires au sein du pôle digital du Groupe Sigma, spécifiquement pour le secteur du retail et de la grande distribution. L’enjeu est de récupérer des données de sources très diverses, assurer un traitement qualitatif pour produire de la donnée fiable, et les restituer pour créer des rapports et data visualisation d’aide à la décision.

Ma valeur ajoutée est dans le traitement de données brutes avec des enjeux d’industrialisation et de qualité forts. Ce travail se situe en amont du travail de data scientist.

Quels ont été votre formation et votre parcours professionnel ?

J’ai obtenu un DUT « Statistiques et Traitement Informatique des Données ». J’ai complété cette formation initiale par une licence professionnelle « Conception des systèmes décisionnels » à l’IUT de Vannes où je donne désormais des cours.

J’ai intégré Sigma une première fois en 2010. Je suis ensuite parti à Montréal pendant deux ans pour travailler dans le secteur bancaire, avec des enjeux règlementaires et de conformité forts sur le processus de traitement des données.

En 2016, revenu en France, j’ai appelé mon ex-manager à Sigma et candidaté. J’étais de retour…

Pourquoi avoir choisi cette voie d’ingénieur logiciel ?

Les technologies sont très variées. A titre personnel, je suis surtout attiré par l’aspect fonctionnel de mes missions auprès des clients avec la satisfaction que l’informatique soit utile et apporte de la valeur à l’utilisateur en bout de chaîne.

Quel est l’impact de l’innovation, du progrès technologique, depuis dix ans, sur votre métier d’ingénieur logiciel ?

Le retail génère un fort volume de données qui demandent beaucoup de traitements. Sur la décennie écoulée, sur le plan de l’architecture, cela a peu évolué. Le process reste l’extraction et la mise en forme des data, le chargement de celles-ci dans des infocentres et la présentation aux clients.

L’impact de l’innovation se fait surtout sentir au niveau des outils. Ils sont plus sympas et donnent souvent un bel effet waouh ! Alors qu’il y a dix ans, il faut le reconnaître, c’était beaucoup moins joli…

 

Nous commençons à travailler sur l’IA (Intelligence Artificielle) à partir de technologies cloud, comme Microsoft Azure, qui sont aujourd’hui matures et sur lesquelles nous nous formons. Au final, elles autorisent plus de puissance de calcul et de performances pour faire face à toujours plus de données. Elles facilitent le passage du rapport simple d’état des lieux au prédictif. Mais le préalable reste le même : au début de la chaîne, il faut toujours de la data « propre ».

Quelles sont les compétences nécessaires pour exercer ainsi en tant qu’ingénieur logiciel dédié à des projets data ?

Il faut avoir une bonne culture technique du métier de développeur, en commençant par une solide connaissance des bases de données, et acquérir des compétences sur au moins un logiciel d’extraction et de transformation de la donnée. Etre formé aux statistiques est un plus, pour le conseil aux clients.

Et quelles sont les qualités ?

Il faut être agile, s’adapter, aimer apprendre avec une part forte d’auto-apprentissage combinée à la formation continue. Que l’on soit en équipe ou seul sur un projet, l’autonomie est importante pour savoir identifier la cause d’un incident et être en mesure de le résoudre.

Le métier requiert aussi une appétence pour la complexité et la résolution de problèmes. Il faut savoir faire preuve de créativité et cultiver un bon relationnel avec les clients.

Entre compétences et qualités, l’expérience venant… on acquiert logiquement plus d’expertise technique. Ce qui permet de s’attaquer à des sujets ou problématiques plus complexes.

Si vous deviez mettre en avant les « plus » de Sigma…

Sigma offre une réelle qualité de vie au travail et les relations sociales avec mon manager sont fluides : autonomie et confiance.

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